La méthode de l'atelier

Comment un logiciel se coud sur mesure — sans coder, sans casser.

Ce qui se passe vraiment quand vous parlez à l'établi, et pourquoi vous pouvez lui confier votre activité.

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Vous racontez, il comprend

Vos prestations, votre façon de chiffrer, vos habitudes. L'atelier traduit ça en plan de fabrication : vos objets (devis, événements, tournées…), vos écrans, vos règles (« acompte 30 % à la signature », « le service est un forfait »).

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L'atelier assemble — jamais il n'improvise

Votre outil est monté à partir de composants éprouvés : tableaux, plannings, calendriers, dossiers chiffrés, catalogues, graphiques. L'IA choisit et règle les composants ; elle ne touche jamais aux fondations — l'enregistrement de vos données, les comptes et mots de passe, les sauvegardes sont gérés par le socle de l'atelier, le même pour tous, testé en continu. C'est ce qui rend le sur-mesure solide.

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Vous l'essayez pour de vrai

Des données d'exemple pour jouer, puis les vôtres si vous voulez : créez un devis, cochez un jalon, rechargez la page — tout est là. Ce que vous essayez, c'est déjà l'outil final, pas une démo qu'il faudra reconstruire.

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Vous le gardez, vous le protégez

Un lien privé, vos 3 premiers mois offerts, sans engagement. Un clic pour protéger l'outil par mot de passe et inviter votre équipe avec des rôles (saisie ou lecture seule). Vos données vous appartiennent : export complet à tout moment.

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Il évolue quand vous parlez — avec droit à l'erreur

Une formule brunch, une marge qui change, un écran de plus : dites-le. Chaque modification est vérifiée puis appliquée, et l'outil garde toutes ses versions : une bêtise dite à 23 h ne casse rien — la version d'avant existe toujours, et vos dossiers déjà créés ne sont jamais réécrits. Si une demande dépasse ce que l'atelier sait faire, il vous le dit franchement — elle rejoint sa liste de travail.

Ce que l'atelier ne fait pas (encore)

L'atelier concentre tout son travail sur ce qui vous rend du temps chaque semaine : les devis, la production, le planning, les factures, l'équipe. Le reste viendra — dans l'ordre de ce que les traiteurs demandent le plus. En attendant, le voici, écrit noir sur blanc :

  • Pas de connexion directe à votre logiciel de comptabilité ou votre banque — mais le journal des ventes (factures ventilées par taux de TVA) s'exporte en un clic pour votre comptable.
  • Pas d'envoi d'emails automatiques : les devis se partagent par lien, les relances vous préparent un message prêt à coller — c'est vous qui envoyez.
  • Pas de facture électronique Factur-X, pas de certification loi anti-fraude (encaissement des particuliers), ni de promesse réglementaire (HACCP, traçabilité de lots) tant que ce n'est pas irréprochable. Les factures émises sont numérotées et figées ; si vous encaissez en boutique, gardez votre système de caisse.
  • Pas d'application mobile native — le site fonctionne très bien sur téléphone.
  • Pas d'import de vos anciens fichiers pour l'instant : vous démarrez avec vos dossiers en cours.

Quand un besoin dépasse l'atelier, il vous le dit — et ça nourrit sa liste de travail.

Qui est derrière

L'Outillerie est un atelier français fondé par Camille, artisan du logiciel. Il tourne avec des agents IA — et on l'assume : c'est ce qui le rend disponible à 23 h 40, l'heure où vous faites vos devis. Un humain valide ce qui compte : la qualité des outils livrés, et tout ce qui touche à vos données.

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